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Don Giovanni
- durée
- 2 h 57 min
Giorgio Strehler, qui avouait sa prédilection pour Mozart, réalisa deux mises en scènes extraordinaires de ses opéras : L'Enlèvement au Sérail du festival de Salzbourg et Les Noces de Figaro. Ces dernières illuminèrent les débuts de l'ère Liebermann à l'opéra de Paris. Son travail sur La Flûte enchantée fut, lui, une déception en raison d'une difficile collaboration avec Herbert von Karajan. Giorgio Strehler attendit longtemps avant de s'attaquer à Don Giovanni. Trop longtemps ? Dans ses entretiens avec Myriam Tanant (ed.: Acte Sud, 2007), Strehler avouait ne pas avoir pu aller jusqu'au bout de son projet de mise en scène : l'évolution du monde de l'opéra l'obligeait de plus en plus à travailler avec de « grandes voix » au détriment des chanteurs/acteurs avec lesquels il avait mené jusque là ses plus grands projets. Il n'en reste pas moins un magnifique spectacle auquel la projection sur grand écran rendra pleinement justice.
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Lucia di Lammermoor
- durée
- 2 h 20 min
De la Scala di Milano : "Lucia di Lammermoor" de Gaetano Donizetti (1797-1848). Lucia di Lammermoor est un opéra en trois actes de Gaetano Donizetti, sur un livret en italien de Salvatore Cammarano, d'après le roman The Bride of Lammermoor de Sir Walter Scott. L'action se déroule dans l'Écosse de la fin du XVIe siècle. Les familles rivalisent, tandis que les guerres entre catholiques et protestants font rage. Les Ashton - depuis longtemps les grands rivaux des Ravenswood - se sont emparés du château de ces derniers, situé près de Lammermoor Dir. : Stefano Ranzani, mise en scène : PierAlli. Avec Mariella Devia (Lucia), Renato Bruson (Enrico), Vincenzo La Scola (Edgardo), Carlo Colombara (Raimondo), 1992.
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La Pietra del Paragone
- durée
- 2 h 20 min
Tennis et piscine au menu aussi dans la version proposée l'hiver passé par le théâtre du Châtelet à Paris, mais avec une créativité scénique plus foisonnante encore : la mise en scène de Giorgio Barberio Corsetti s'organise en effet sur un fond bleu et, grâce à une installation vidéo en temps réel selon la technique du 'blue key' du vidéaste Pierrick Sorin, les personnages apparaissent simultanément sur six écrans au-dessus de la scène, incrustés alors dans des décors miniatures. C'est à la fois poétique et drôle, et parfaitement en phase avec la direction dynamique de Jean-Christophe Spinosi, connu jusqu'ici surtout pour ses enregistrements vivaldiens qui prête les instruments anciens de son ensemble Matheus à Rossini, gage d'une vigueur enthousiasmante. Dir. : Jean-Christophe Spinosi, mise en scène : Giorgio Barberio Corsetti, Pierrick Sorin, Ensemble Matheus, Coro del Teatro Regio di Parma. Avec Sonia Prina (La Marchesa Clarice), Jennifer Holloway (La Baronessa Aspasia), Laura Giordano (Donna Fulvia), François Lis (Il Conte Asdrubale), 2007.
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La Traviata
- durée
- 2 h 11 min
Enregistrement en public, Festival de Salzbourg 2005. Dir. : Carlo Rizzi, mise en scène : Willy Decker, philharmonie de Vienne, KV Staatsopernchor de Vienne. Avec Anna Netrebko (Violetta Valéry), Rolando Villazón (Alfredo Germont), Thomas Hampson (Giorgio Germont).
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Abendempfindung
- durée
- 1 h 21 min
Le Festival de Salzbourg est souvent décrit comme le plus important festival classique au monde, de par la qualité et la quantité des productions qui y sont présentées. A l'occasion de l'année Mozart, les 22 opéras y ont été représentés et enregistrés entre le 24 juillet et le 31 août 2006. Ici Irrfahrten II : Abendempfindung, Michael Hofstetter (direction musicale), Joachim Schlömer (mise en scène), avec Ann Murray (mezzo-soprano), Marianne Hamre (actrice), Graham Smith (danseur), Camerata Salzburg, Ludwigsburger Schloßfestspiele.
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La Fille de Régiment
- durée
- 2 h 15 min
Opéra comique en deux actes de Gaetano Donizetti. Livret de Jean-François Bayard et J. H. Vernoy de Saint-Georges. Orchestre philharmonique de Vienne dirigé par Yves Abel. Choeurs de l'Opéra de Vienne. Avec Marie : Natalie Dessay ; Tonio : Juan Diego Flórez ; La Marquise de Berkenfeld : Janina Baechle ; Sulpice Pingot : Carlos Álvarez ; Hortensius : Clemens Unterreiner ; La Duchesse de Crackentorp : Montserrat Caballé. Mise en scène de Laurent Pelly. Après sa création au Royal Opera House en janvier dernier, la mise en scène de Laurent Pelly fit escale à Vienne avant de s'envoler pour New-York. Laurent Pelly a entièrement recréé l'ouvrage, prouvant que le meilleur humour est l'uvre de gens sérieux. Aucune vulgarité, pas de facilités, mais une approche totalement renouvelée des personnages, un humour visuel, une direction subtile des acteurs. 2007.
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Eugène Onéguine
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- 2 h 10 min
Pour la première fois de son histoire, le Festival de Salzbourg a donné dimanche 29 juillet au soir un opéra de Tchaïkovski, "Eugène Onéguine". La mise en scène de l'Allemande Andrea Breth s'est avérée plutôt sombre, éclairée toutefois par la distribution et le jeu de l'orchestre philharmonique de Vienne, dirigé par le chef d'orchestre israélien, Daniel Barenboïm. "Eugène Onéguine" constitue un véritable événement : en effet, le plus grand festival d'opéra n'avait jamais donné, en 85 ans, ce chef-d'uvre créé en 1879 et inscrit au répertoire de tous les grands théâtres lyriques du monde. Le baryton (Eugène Onéguine), cynique et inconséquent, reste insensible à la flamme de la soprano (Tatiana), et empêche son ami le ténor (le poète Lenski) de filer le parfait amour avec la mezzo (Olga) en le tuant au cours d'un duel.
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Rex Tremendus
- durée
- 2 h 30 min
Le Festival de Salzbourg est souvent décrit comme le plus important festival classique au monde, de par la qualité et la quantité des productions qui y sont présentées. A l'occasion de l'année Mozart, les 22 opéras y ont été représentés et enregistrés entre le 24 juillet et le 31 août 2006. Ici Irrfahrten III : Rex Tremendus, Michael Hofstetter (direction musicale), Joachim Schlömer (mise en scène), avec Josef Wagner (Bocconio / Chichibio), Marisa Martins (Eugenia / Lavina), Jeremy Ovenden (Don Asdrubale / Biondello), Matthias Klink (Pulcherio / Calandrino), Silvia Moi (Bettina / Auretta) , Ludwigsburger Schloßfestspiele.
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Le Barbier de Séville
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- 2 h 21 min
Opéra de Gioachino Rossini, filmé en 1972 par Jean-Pierre Ponnelle, sur une mise en scène réalisée par lui-même pour la Scala de Milan. Dir. : Claudio Abbado, Teatro alla Scala di Milano. Avec Teresa Berganza (Rosina), Hermann Prey (Figaro), Luigi Alva (Conte Almaviva), Enzo Dara (Dottore Bartolo), Paolo Montarsolo (Basilio).
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Carmen
- durée
- 2 h 42 min
Carmen fut un triomphe. En 1966-1967, tout dans la formule paraissait neuf, mirobolant, jusquaux ballets rajoutés. Mais le son du spectacle de Salzbourg a été capté à Vienne, limage filmée dans les studios Bavaria, on est en plein play-back et le glamour vieillit fort et vite. Direction et mise en scène : Herbert von Karajan, Philharmonie de Vienne, Staatsoper de Vienne. Avec Grace Bumbry (Carmen), Jon Vickers (Don José), Mirella Freni (Micaëla), Justino Diaz (Escamillo), Milen Paunov (Remendado)
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La Bohème
- durée
- 1 h 44 min
Une Bohème scaligère, la production illustre de Zeffirelli (fort bien filmée), en play-back, mais le naturel de Freni fait tout oublier. Dir. : Herbert von Karajan, Teatro alla Scala di Milano. Avec Mirella Freni (Mimi), Gianni Raimondi (Rodolfo), Adriana Martino (Musetta), Rolando Panerai (Marcello), 1965.
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Le Vaisseau fantôme
- durée
- 2 h 16 min
La mise en scène de Harry Kupfer interprète l'argument de l'opéra Le Vaisseau fantôme de Richard Wagner comme une hallucination de Senta. Kupfer voit Senta sous un autre jour : comme une fille forte, névrosée et schizophrène. Senta, qui ne cesse de penser au Hollandais, entre dans une sorte de transe dans laquelle elle est témoin de son propre drame comme une vision. Au travers de son saut mortel par la fenêtre, Kupfer offre son interprétation personnelle du concept de la rédemption de Richard Wagner. Dir. : Woldemar Nelsson, Bayreuther Festspiele 1985. Avec Simon Estes (Holländer), Lisbeth Balslev (Senta), Matti Salminen (Daland), Robert Schunk (Erik), Anny Schlemm (Mary).
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